Le covering automobile est devenu, en quelques années, un pilier de la personnalisation et de la valorisation esthétique des véhicules. Que ce soit pour des flottes commerciales, des véhicules haut de gamme ou des projets événementiels, la pose de films adhésifs a envahi les ateliers.
Mais face à cette demande croissante, une réalité s’impose : la formation au métier de poseur covering est encore largement sous-structurée. Peu de référentiels officiels, peu de certifications reconnues, peu de standards clairs. Or, pour les futurs professionnels du detailing, c’est une compétence différenciante, à forte valeur ajoutée… à condition d’être bien encadrée.
Une compétence technique, précise, qui s’apprend
Contrairement à ce que l’on pourrait penser, le covering ne s’improvise pas. Il ne s’agit pas simplement de poser un vinyle : il faut comprendre les matériaux, préparer correctement la surface, gérer la température, la tension, le post-chauffe, et maîtriser les zones 3D.
Dans cet article publié sur Exhibition-Auto.com, Armand LOSPIED insiste sur la complexité réelle de la pose :
« Les fabricants imposent des normes précises. Une mauvaise température ou une post-chauffe mal réalisée, et c’est tout le travail qui doit être recommencé. »
C’est pourquoi la formation au covering doit être pratique, rigoureuse, adossée à des normes métier, et dispensée par des professionnels du terrain.
Structurer la formation pour structurer le métier
Chez Formation Detailing® et SP FORMATION, un travail de fond est mené depuis 2023 pour construire un référentiel couvrant l’ensemble des compétences techniques du covering. Objectif : proposer une certification professionnelle RS, co-construite avec des formateurs, poseurs, chefs d’entreprise et spécialistes du detailing.
Dans son interview pour Voiture-and-Co, Armand LOSPIED revient sur cette démarche initiée lors du salon C!Print :
« Nous étions sur place pour recueillir les besoins terrain. Cette certification doit refléter les attentes réelles des pros, pas une vision descendante. »
Un enjeu pour les futurs professionnels, mais aussi pour les recruteurs
Pour un stagiaire ou un apprenant, maîtriser le covering, c’est :
- Acquérir une compétence hautement technique,
- Se positionner sur un marché porteur et exigeant,
- Pouvoir travailler dans des ateliers spécialisés, ou même créer sa propre activité.
Pour les employeurs, c’est un levier de différenciation et de qualité. Dans cet article sur Emploi-et-Recrutement.com, Armand LOSPIED alerte sur la difficulté à recruter des profils fiables :
« Les entreprises recrutent des poseurs, mais doivent tout reprendre en interne. Une certification changerait la donne. »
Une reconnaissance officielle pour entreprendre, former et grandir
Le projet de certification RS covering, présenté sur TopEntrepreneur.eu, est également un enjeu entrepreneurial :
- Accès aux marchés publics,
- Crédibilité accrue face aux clients professionnels,
- Positionnement clair dans le detailing haut de gamme.
Dans l’interview parue sur Qualycert.eu, cette dimension est claire : structurer le covering, c’est aussi structurer les opportunités de carrière et d’entreprise.
Pour conclure : le covering a toute sa place dans la formation aux métiers du detailing
La formation au covering ne doit plus être un module optionnel. Elle doit devenir une formation métier à part entière, avec :
- Un référentiel validé par les professionnels,
- Une certification nationale reconnue,
- Un cadre pédagogique clair, progressif et rigoureux.
C’est dans cette direction que travaille aujourd’hui SP FORMATION, aux côtés de Formation Detailing® et des experts du secteur.
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